Des rappels évidents mais toujours utiles pour comprendre le backlash actuel.
Le risque, en concevant des mesures pour un public "individualiste" qui "suit son portefeuille" et n'accepte que les incitant mais pas les contraintes, est de ne proposer que des actions molles insuffisantes face à l'urgence actuelle. N'oublions pas que, pour que de nouvelles idées/ habitudes plus justes naissent, il faut détruire les erreurs anciennes.
Par contre, l'angle du marketing électoraliste de cet article permet une autre conclusion. Si gagner ce secteur central est important, on peut assumer de faire supporter le coût de la conversion écologique par les entreprises et les ultra-riches qui sont les moteurs du désastre en cours, indemnisant les publics ordunaires. Ce secteur est démocratiquement minoritaire. Le centre conditionnel, composé de revenus moyens, ne se sentirait pas menacé et y verrait probablement une mesure juste et une majoritépourraitse dégager.
Oserait-on appliquer réellement les principes démocratiques ? Le contraire serait avouer que ce jeu politique a pour finalité de protéger les possédants de notre économie.