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ça c'est le fond de sa pensée.
C’est justement le point central : les pratiques ont évolué. Les gens qui bossent sur ces sujets (analystes de la menace, chercheurs, journalistes spécialisés) constatent depuis longtemps que le crime en ligne se déplace vers cette plateforme grand public en particulier.
Quant au chiffrement E2E, la question est intéressante, mais un peu à côté : ici, le problème n’est pas la confidentialité des messages, c’est l’existence d’un écosystème économique visible, durable et extrêmement lucratif sur une plateforme mainstream.
Ce n’est pas « un article qui ne dit rien » à mon avis. C’est une analyse dans la lignée ...et légerement inspirée :) de travaux bien documentés, notamment ceux d’analystes reconnus du domaine, comme le rappelle très bien cet article du vénerable Andy Greenberg sur Wired:
"Chinese Crypto Scammers on Telegram Are Fueling the Biggest Darknet Markets Ever"
On peut débattre des termes, bien sûr. Mais balayer le fond en parlant de SMS, d’islamistes sur Facebook , c’est surtout éviter le sujet réel : à quoi ressemblent aujourd’hui les plus grosses infrastructures criminelles en ligne, et où elles opèrent réellement.